En voyage avec Odile

02 juillet 2016

 

 

Mes carnets sur :

Japon, Bali 2009 et 2014, Kerala (Inde), Thaïlande,
Cambodge, Martinique & Madère

sur mon nouveau site :  ici

 

 

 

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12 août 2013

TÜBINGEN, DU SCHÖNES

 

 

TÜBINGEN (Allemagne)

Retour aux Sources (Juillet 2013)

 

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  Cette partie de mon blog est personnelle, voire intime mais d'une intimité qui se raconte.

Tübingen, c'est mon jardin secret qui s'ouvre sur 5 ans de ma vie, de 1975 à 1980. Ah, la belle vie que j'avais là, insouciante et prête à la nouveauté, à la rencontre. Temps libre à gogo sans la peur du chômage et fêtes et rires à foison. Une grande disponibilité et une envie de croquer la vie à pleines dents dans une petite ville grouillante d'étudiants allemands et étrangers, un microcosme hétéroclite et cosmopolitain.

 

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La Tour Hölderlin (le grand poête allemand Hölderlin vécut ici)

 

 

Laissez-moi vous conter Tübingen.... :) http://www.allemagne-au-max.com/forum/tubingen-vt1836.html

" Escaliers escarpés, ruelles étroites et pignons élancés marquent la silhouette citadine de la vieille ville jusqu'aux hauteurs du château. La ville universitaire souabe compte 83000 habitants et 20000 étudiants.
De nombreux cafés avec terasse, des tavernes, des commerces originaux, des restaurants et des auberges... Un tour de barque sur le Neckar vous offre une vue splendide sur les pittoresques façades du bord du Neckar, dont la tour Hölderlin. En allant à Tübingen, vous ne pouvez manquer d'aller sur la place du marché, que domine la mairie, bâtiment somptueux du 13e siècle. Le château Hohentübingen avec son magnifique portail renaissance . Puis la Stiftkirche, le pont du Neckar, la Nonnenhaus (où vécut Leonhart Fuchs, le "père de la botanique") et j'en passe...
Bref Tübingen est une ville absolument splendide où j'ai le bonheur de vivre :lol: "

 

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Ici la place du marché avec la mairie (construite au XVème siècle) 

 

Je vais donc (re)vivre à Tübingen du 15 au 30 Juillet 2013, suivre un cours de langue (pourquoi pas?) et surtout, surtout me réapproprier cette charmante ville universitaire, l'arpenter, la humer.

 

 Tübingen, c'est là!

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 Suivre un cours de langue:

C'est drôle, je viens juste de lire le beau roman d' Elizabeth GILBERT " Mange Prie Aime " dont la première partie est consacrée à son voyage en Italie, plus précisément à Rome où elle s'inscrit à un cours d'italien. Ce livre, conseillable à tous, exprime bien le plaisir que l'on peut ressentir à étudier une langue.

Pour moi, c'est la langue allemande. Je sais que, pour beaucoup, cette langue qualifiée de gutturale, a peu d'attraits. Mais pour les autres, la "petite élite", elle est magnifique!

La façon de s'exprimer, la construction des phrases et des mots... Pour qui aime la grammaire, cette langue est un bijou!

 

Mon séjour à Tübingen

J'arrive le 14 juillet à Tübingen, il y fait très chaud, c'est quasiment la canicule comme en France!

Je prends possession de mon logement; waoooh, le bonheur, il se trouve dans le centre-ville, dans la Neckarhalde, à 5 minutes à pied de la mairie (en réfection, je ne l'ai pas photographiée mais vous la voyez ci-dessus car j'ai copié une photo sur Google) et à 2 pas de l'Allée des Platanes qui longe le Neckar et tout près du parc. Le bonheur! le calme et un sentiment de sécurité que je ne ressens pas, ni à Paris, ni en banlieue parisienne.

  

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Donc ici, la maison (pour eux un immeuble) et dans cette maison ma chambre + une salle de bains et une cuisine que je partage avec deux autres locataires que je ne verrai pratiquement jamais.

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Ce logement est donc situé dans la Neckarhalde, une rue parallèle au Neckar, conduisant au centre-ville en quelques enjambées.

Cette rue est très calme, bien aérée; quelques maisons-types de la région: elles abritent de nombreux appartements et aussi des chambres pour les étudiants.

 

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 A droite, des vélos, omniprésents ici! Les étudiants et les autres habitants se déplacent
beaucoup en vélo;
la ville est sillonnée par un réseau important de pistes cyclables.
Pas de bruit de pétrolettes, de motos vrombissantes, le bonheur!

 

Le matin, je pars de bonne heure (et de bonheur!) pour mon école de langues, le Sprachinstitut;
30 minutes de marche pour rejoindre l'école.

J'opte vite pour passer par la Platanenallee (l'Allée des platanes; facile, l'allemand!) qui longe le Neckar. Il y fait frais, c'est calme à 8 heures du matin et quelles vues!

 

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 A 5 minutes de la ville et je suis dans la verdure, au bord du Neckar!

 

 

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 ... et me voilà en ville!

 

Mon école de langues, le SPRACHINSTITUT:

J'y vais le matin car les cours commencent à 8h30 et se terminent à midi. Je n'ai pas regretté d'avoir pris ces cours car l'enseignement est de qualité et cela m'a fait pratiquer mon allemand. Nos deux professeurs, Josephine et Susanne sont charmantes et nous les élèves, nous sommes invitées à participer activement, d'autant plus que, dans notre cours, nous ne sommes que 2! Ma camarade de classe, une petite Italienne a 19 ans!!!!! 40 ans nous séparent ....

J'apprends que l'été, les élèves ont le plus souvent dans les 19 ans, voire 16 ans! Beaucoup viennent d'Italie, mais aussi du Brésil, quelques-uns de France. Ils viennent apprendre l'allemand ou améliorer leurs connaissances en vue de passer un examen qui leur sera utile pour leurs facultés.


**** Bref, je suis le dinosaure de l'école (lol)!!!! ****

 

 

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 Mes balades dans la vieille ville

L'attrait majeur de Tübingen, outre le Neckar et ses nombreux espaces verts, c'est bien sûr sa vieille ville, ses maisons à colombages ou colorées, ses ruelles, sa mairie, son château. Tout cela créée une atmosphère à laquelle on ne peut rester insensible. Même à la veille de la fermeture annuelle de l'Université, la vieille ville est animée, les étudiants sont encore là.

 

 La place du marché et la mairie (Marktplatz)

La Mairie est en réfection; une grue et des échafaudages m'empêchent de
la photographier.Dommage! Mais M. Google qui m'espionne d'habitude va ici m'être utile:

http://www.google.fr/search?hl=fr&rlz=&=&q=mairie+de+T%C3%BCbingen&um=1&ie=
UTF-8&tbm=isch&source=og&sa=N&tab=wi&ei=6pQIUsGFIsHBPPKcgegM&biw=1360&bih
=620&sei=7ZQIUr6FFqHC0QXv_IDoAg#bav=on.2,or.&fp=57b5f0a47d6a9ac
7&hl=fr&q=t%C3%BCbingen+rathaus&sa=1&tbm=isch&um=1

 

 Par contre, j'ai pris quelques photos de la place du marché!

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la fameuse fontaine face à la Mairie

 

 

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                        Une toute petite partie de la Mairie, vue de la Neckarhalde
                                                                                 (le reste est sous les échafaudages)

 

...et ailleurs dans la vieille ville:

 

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C'est l'un des restos universitaires de la ville mais c'est aussi là où Alois ALZHEIMER a vécu!

Pour mémoire, personnalités ayant vécu à Tübingen:

 

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Cette ruelle mène au château d'où l'on a une belle vue sur la ville.

Le château abrite un petit musée recèlant des trésors archéologiques et exposant les pièces d'importantes fouilles effectuées dans la région. Belle visite.

 

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 Mon week-end à REUTLINGEN chez Angelika :

 Etudiantes ensemble à Tübingen (1975-1980) avec Wolfgang (que je verrai en fin de séjour), l'une est partie vivre dans la ville voisine Reutlingen (=Angelika) tandis que l'autre (moi!) retournait en France. Quant à Wolfgang , il est resté à Tübingen, le veinard!

Je passe donc le week-end chez Angelika et son mari Hans-Anton. Il fait toujours très chaud et nous optons pour un week-end tranquillou dans le jardin, à l'ombre. Ca me va bien car j'ai beaucoup marché toute la semaine à Tübingen.

Quel plaisir de se revoir! On se dit que c'est trop dommage de se voir si peu!

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Ca y est, le repas est prêt!

 

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 Hans-Anton s'applique, nous nous prêtons à la séance photos.

 

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 Eh oui, mes amis n'y ont pas échappé!!!! Nous avons joué au QWIRKLE CUBES,
un jeu que j'adore et que j'ai amené en Allemagne avec moi.

 

La balade en barque sur le Neckar:

La barque utilisée est la barque à perche (dite "Stocherkahn"); le batelier dirige la barque en plantant une longue perche dans l'eau. Ce n'est pas si évident que cela quand on n'a pas la pratique.

Voici donc quelques photos de ma balade buccolique sur le Neckar.

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Quelques coups de perche et on est vite dans la verdure!
Ci-dessus, on voit la silhouette du château en haut à gauche.

 

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Mes retrouvailles avec Wolfgang:

Wolfgang, c'est le troisième larron de mes années d'étudiante ici, le seul qui soit resté vivre à Tübingen (le chanceux!). Je le vois les trois derniers jours de mon séjour. Il est en pleine forme car il revient de ses vacances au Portugal.

 

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Ces retrouvailles sont émouvantes, tout comme le fut mon week-end chez Angelika. C'est trop bête d'habiter si loin! On va essayer de se voir davantage.

 

Voilà, mon séjour de 2 semaines se termine. Quel plaisir j'ai eu à revivre à Tübingen, à me promener dans la vieille ville, à discuter avec les gens, à participer à ce cours d'allemand! Que de moments délicieux!
Et puis revoir des amis de longue date, avoir l'impression que l'on s'est quitté la veille et que tout recommence comme avant. Je ne suis pas prête d'oublier mes vacances à Tübingen!

 

D'autres sites sur Tübingen ou l'Allemagne:

 Infos touristiques sur Tübingen:
http://www.tuepps.de/tuebingen-francais.html
 http://tuebingen-info.de/index.php?id=728

 

L'école de langues à Tübingen, le SPRACHINSTITUT:
http://www.sit-sis.de/fr/infos-pratiques/la-ville-de-tuebingen.html

 

 Julie est une gourmande et parle de ses découvertes culinaires allemandes au Stube (Paris):
http://www.juliachou.fr/delices/restaurants/le-stube-des-delices-allemands-a-paris.html#comments

 

Chroniques d'une Française expatriée en pays germaniques:
http://bretzeletcafecreme.blogspot.fr/search/label/Carnets%20de%20voyage


FIN  DU  CARNET

 

05 mai 2012

BALI 2009

 

BALI 2009

   Carnet de voyage et Photos: http://odilealain.uniterre.com/

Infos pratiques:  http://blog.uniterre.com/uploads/o/odile_alain/560072.pdf

 

 

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04 mai 2012

PEROU 2011

 

 

3 SEMAINES au PEROU

(Juillet 2011)

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Carnet de voyage: http://perou2011.uniterre.com/

Notre itinéraire:  Itineraire_PerouSud_2011 

Infos PRATIQUES: Perou_2011_adresses_utiles_infos_pratiques

DIAPORAMA : Album photos légendées sur la colonne de gauche

 

Sinon, un autre carnet de voyage sur le Pérou avec treks et nombreuses photos à vous conseiller: https://sites.google.com/site/lesvoyagesdadrienetjessica/

 

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03 mai 2012

Randonnée en CAPPADOCE

 

Randonnée en CAPPADOCE

(Avril 2012)

  

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J'étais déjà venue une fois en CAPPADOCE mais dans le cadre d'un voyage organisé où visiblement il était plus important de visiter les magasins (de tapis, de bijoux,...) que d'admirer la nature.

 

J'ai donc choisi d'y retourner une semaine avec TERRES D'AVENTURES pour découvrir vraiment cette région en marchant. Cette fois-ci, je pars avec une amie, Valérie (à droite sur la photo).

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 Nous atterrissons à ANKARA et y passons la soirée et la nuit à l'hôtel ETAPBULVAR (www.hoteletapbulvar.com) situé dans la partie moderne.

 Près de l'hôtel une mosquée à visiter, bien plus loin (en taxi) possibilité d'arpenter la vieille ville et d'aller voir le Musée des civilisations anatoliennes (parait-il très intéressant). Mais Ankara n'est qu'un point de chute, nous y retournerons pour reprendre notre avion.

Repas le soir dans un restaurant au cadre chaleureux, le Aylak Madam (Karanfil 2 Sokak Bakanliklar) Le plat à 9,50 LT (on divise par 2 et on obtient le prix en euros). En sortant de l'hôtel aller vers la droite puis tourner tout de suite dans la première rue à droite, faire 50 mètres, c'est sur le trottoir de gauche.

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Départ le lendemain pour la Cappadoce :

4 heures de car. Arrivée à l'hôtel ANITA CAVE HOTEL à CAVUSIN (www.anittacavehotel.com) près de Göreme, au coeur de la Cappadoce. De là, nous allons rayonner en étoile.

L'hôtel est plaisant et les chambres sont fraîches, enfin surtout la mienne, en sous-sol, façon chambre troglodytique.

 

La première journée est consacrée à la visite du village, donc de Cavusin, et à une petite randonnée de 2 heures 30 min. aux alentours.                        

               

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Beaucoup d'habitations troglodytiques typiques de la région

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Vue du rocher, on voit bien que, partout dans Cavusin, cela construit. Le site est grandiose et les habitants sont en train de bâtir hôtels, restaurants et magasins.

 

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Notre marche continue à travers les cheminées de fée des Pasabaglari.        

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Notre guide en bas à droite et les fameuses cheminées de fée.

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Le lendemain matin, vers 7 heures, nous sommes réveillées par un drôle de bruit, une soufflerie! Il s'agit en fait de montgolfières qui décorent joliment le paysage. Il suffit d'écarter les rideaux de notre chambre et nous les admirons évoluer doucement dans les airs.

 

Chaque matin, le même spectacle se reproduit. J'ai compté jusqu'à 60 ballons.

 

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On voit une camionnette prête pour l'atterrissage d'un ballon.

Je ne suis pas montée dans un ballon car j'y étais déjà allée; c'est une belle balade, à faire absolument. Il vous en coûtera 135 €. Une dépense qui vaut vraiment la peine. Cette activité a lieu tôt le matin. Il faut voir la soixantaine de ballons se gonfler en une heure et s'élever dans les airs. Dans la nacelle, quel plaisir d'admirer le paysage!


2ème jour de randonnée (5 heures):

Nous partons en bus pour la vallée de Gömede (10mn). Randonnée dans la vallée de Pancarlik avec ses pics, vallons, pénitents et cheminées de fée innombrables. Visite des églises de Kepez et de Sarica du Xe et XIIème siècles, se dressant dans la nature comme pour faire face au temps.

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Une des nombreuses habitations troglodytiques. Elle n'est plus habitée.

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Nous aurons l'occasion de voir de nombreuses églises troglodytiques, enfin plutôt des chapelles avec des peintures rupestres plus ou moins bien conservées.

Pique-nique dans la vallée: Notre guide Yunus nous fait de bonnes brochettes de poulet et nous mangeons à la bonne franquette et à la fraîche dans une église troglodytique, si, si!

 Notre randonnée se poursuit dans la vallée de Kizilçukur (vallée Rouge) qui doit son nom aux belles couleurs rouge et rose. Paysage lunaire, nombreuses habitations troglodytiques.

 

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 On monte, on descend, on remonte,...

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C'est magnifique, les paysages sont uniques. Par contre, de nombreuses côtes (et pas des plus douces) et des pentes raides (aïe mes chevilles et mes genoux!) et me voilà moulue et courbaturée de retour de la rando. Je suis fatiguée, je manque d'entraînement!

 

 





3ème jour de randonnée (5 heures):

Le matin, balade dans la Vallée de l'Amour que je ne vais pas faire car j'ai très mal aux genoux (j'ai en effet un problème aux genoux mais comme j'ignorais que la Cappadoce était si vallonnée, j'avais, confiante, choisi ce voyage... que je ne regrette pas du reste malgré tout).

Mais voici quand même quelques photos...

   

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Je rejoins le groupe le midi dans le village d'Uchizar...

 

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et dans l’après-midi découverte de la vallée de Güvercinlik dite Vallée des Pigeonniers.

A propos de pigeonniers, nous en verrons à toutes nos sorties.

 

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Les sommets de ces collines ressemblent à de la crème glacée qui dégouline... Excusez l'image mais c'est exactement cela! Encore un autre aspect de la Cappadoce. Au fil de nos marches, nous découvrons toujours des paysages différents.

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4ème jour de randonnée: Durée 5h30

Nous démarrons à pied de notre hôtel et marchons, marchons. Toujours de nouveaux paysages, une roche qui change de couleur, ici des tons roses, là jaunes, là verts. C'est un régal des yeux.

 

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Comme on le voit ici, même vers 9/10 heures, il fait déjà chaud (sans être une chaleur accablante en avril) et le T-shirt suffit.

 

 

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Après le repas pris dans un petit resto au coeur de la Cappadoce, nous poursuivons notre marche dans la vallée.

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Là, il faut carrément prendre une échelle, si, si!

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Pour finir (et rejoindre notre minibus), nous dévalons carrément une colline imposante ... tout schuss (ou presque!). Yunus le guide est toujours là pour nous épauler, c'est appréciable.

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En bas, on peut voir le car qui nous attend. Il va falloir descendre la montagne.

 

 

 

J'allais oublier une photo de notre guide Yunus sans lequel nous n'aurions pu découvrir ces splendides paysages!

 

 Les 3 jours de randonnées de 5 heures sont terminés, ouf! J'avais peur de ne pas suivre le rythme du fait de mes problèmes de genoux! En  même temps quel plaisir et quel sentiment de bien-être. S'immerger dans la nature, oui se fondre en elle, être en état de contemplation, simplement admirer! Un pur bonheur.

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Le séjour se poursuit ensuite toujours en Cappadoce mais dans un coin moins spectaculaire où nous allons faire de petites randonnées dans une autre vallée de la Cappadoce.

 

Enfin, le dimanche arrive et c'est l'heure de quitter Ankara.

 

BILAN : Je suis ravie d'avoir revu dans d'autres conditions la Cappadoce. Rien à voir avec mon premier voyage où je n'ai jamais pu me balader dans ce fabuleux décor.

Un seul conseil : Découvrez ce petit coin unique de notre planète!

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DIAPORAMA : en cliquant sur la colonne de gauche sur la page d'accueil!

 

 

 INFOS PRATIQUES

 

 Habillement : Fin Avril, il a fait beau tous les jours et pour la rando, le t-shirt suffisait. Par contre, le soir,
                      mettre un pull. Les couvertures sont mises à disposition dans l'hôtel car il fait frais.

Frais de nourriture : Ce n'est pas cher de se nourrir. Par contre, les boissons le sont.

Eau: Ne pas boire l'eau, acheter des bouteilles ou mettre du Micropur (bien pratique!)

Partir seul en randonnée en Cappadoce: à déconseiller, je pense, car rarement de signalétique comme en France. Et nous avons rarement rencontré d'autres randonneurs.

Göreme: montgolfière et hammam.

Change: directement à l'aéroport (quasi désert) d'Ankara.

 

 

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02 août 2010

ALLEMAGNE AUTRICHE 2010

VOYAGE EN ALLEMAGNE ET AUTRICHE
en passant par l'Alsace

°*°*°*°*°*°*°*°*°*°*°*°

 

Cliquer sur......    http://baladegermanique.uniterre.com/


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20 février 2010

SRI LANKA 2003

SRI LANKA

 

infos pratiques : VOYAGE_AU_SRI_LANKA_pdf

 

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02 mars 2007

Burkina/Togo/Bénin

BURKINA - TOGO - BENIN

En 2006, nous sommes partis en Afrique, au BURKINA FASO, au TOGO et au BENIN. Nous voulions y rencontrer un ami français, missionnaire au Burkina, notre filleule togolaise que nous ne connaissions pas encore et aussi, bien sûr, découvrir ce petit coin d'Afrique.

Le BLOG raconte notre "'périple". La partie la plus intéressante se trouve au milieu et au début de notre blog, en particulier la rencontre avec un desnombreux rois béninois à DASSA.

http://odile-alain.over-blog.net/

 

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Village burkinabè (Pama)

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Le petit roi de Tré (Dassa au Bénin)

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02 mars 2005

VIETNAM

VIETNAM 2005

Ouvrir ce document pdf pour avoir des infos pratiques sur notre voyage !

VOYAGE_AU_VIETNAM_Fev2005_pdf

 

DIAPORAMA : Album photos sur la colonne de gauche 

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06 août 2001

EQUATEUR 2001

 

RECIT ET INFOS PRATIQUES EQUATEUR  

(JUILLET 2001)

 

DIAPORAMA : Album photos sur la colonne de gauche 

 

Mardi 10 juillet 2001 : Arrivée à QUITO

Il est 14h 45 à QUITO (en fait -7h, donc 21h45 en France), nous venons de manger de la viande argentine dans un restaurant chic du Quito moderne, et, avant de réserver nos billets pour l'Amazonie, ultime destination de notre voyage en Equateur, nous nous reposons de nos 19 heures de voyage !!!! Après 4 décollages et 4 atterrissages (Amsterdam, Curaçao, Guayaquil et enfin Quito !) ,on serait presque tentés de dire que la KLM nous a menés en bateau !

 

Temps bizarre, il fait chaud puis cela se couvre puis une toute petite rincée et cela recommence! Nous qui pensions qu’il faisait en Equateur chaud le jour et froid la nuit, nous sommes bien obligés d’avoir toujours à portée de main la veste polaire et le K-Way ! (cf. chapitre « Comment faire sa valise »). Mais Quito, faut-il le rappeler, se trouve à 2800 mètres d’altitude, cerné par les volcans de la Cordillère des Andes.

 

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Nuit à l’hôtel DEL’HOJA, petit hôtel style « chambre d’hôtes », confort basique mais accueil très chaleureux de Maria et de son mari Javier (cf. adresses dans Infos pratiques QUITO).

 

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Mercredi 11 juillet 2001 : QUITO - LATACUNGA

Après une brève visite du Vieux Quito ou Quito Colonial avec la belle Place de l’Indépendance, nous prenons au terminal de Quito un  bus pour LATACUNGA. Nous allons donc descendre la route panaméricaine par le sud et  longer la Cordillère des Andes pendant 100 km (Durée du trajet : 2 heures, Coût : 1,5 $ chacun).

 

Nous prévoyons une halte de 3 jours à LATACUNGA pour voir le marché de SAQUISSILI, découvrir la Lagune de QUILOTOA et gravir le COTOPAXI, volcan andin de 5897 mètres…mais avec son entorse, Odile, espère faire l’ascension  du volcan à dos d’âne… ou de lama ! (N’importe quoi !)

 

Ce premier voyage nous a beaucoup amusés tant il y avait de l’animation dans le bus. En effet, des commerçants ambulants l’envahissaient à certains arrêts en arpentant le bus à toute vitesse pour vendre leur marchandise avant que le chauffeur ne redémarre. Certains – souvent des enfants – vendent des bonbons puis, sans reprendre leur souffle, tentent d’apitoyer les voyageurs en leur racontant leur misère. On trouve toujours quelque chose à boire ou à grignoter : brochettes de viande, glaces (hygiène douteuse, à éviter), chips (hum ! les bonnes papas !),barres de chocolat, boissons et même aussi le remède miracle,  la pommade contre les douleurs en tous genres. Et quand tout ce petit monde a soudain disparu, nous admirons le paysage, en particulier le COTOPAXI au sommet enneigé.

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Nous sommes les seuls étrangers dans le bus mais nos voisins sont très sympathiques et nous renseignent toujours gentiment. Tout au long de la route, des gens font signe au conducteur de s’arrêter. Les chauffeurs dans ce pays semblent toujours presser et ils ne font que ralentir leur bus. Il faut alors être  très rapide pour descendre ou monter sur le marche-pied ! A mi-parcours, nous voyons deux Indiennes (on dit Indigènes ; ce sont les 100 % Indiens, nous apprendrons par la suite qu’ils sont méprisés par les Métis – cf. Communauté indienne de CALPI) se diriger vers le fond du bus, le visage buriné, habillées en costume traditionnel et la houe sur l’épaule. Elles nous paraissent sortir d’un film ou d’un livre d’Hergé, « Le Temple du Soleil » ! Elles reviennent tout simplement des champs !

Inoubliable! Mais peut-être est-on en plein film américain et les Indiens n'étaient-ils que des figurants déguisés??????

 

Mais nous arrivons à LATACUNGA et trouvons une chambre libre au deuxième hôtel visité. C’est l’hôtel Estamboul, situé en plein centre. On ne lui fera pas de pub car la chambre, avec salle de bains à l’étage, nous coûte tout de même 11 $ ! On voit que la dollarisation  est passée par-là !

Le propriétaire de l’hôtel se présente comme étant guide de montagne et nous propose déjà pour la modique somme de 35 $ la matinée au marché de SAQUISSILI et l’après-midi au COTOPAXI. Sagement, nous décidons alors d’organiser nous-mêmes notre balade du lendemain !

 

Jeudi 12 juillet 2001 : Marché de SAQUISSILI

Ce matin nous sommes allés à SAQUISSILI, situé à quelques kilomètres de LATACUNGA, voir un marché indien. C'est parait-il le plus beau, tout du moins l’un des plus authentiques... Nous prenons presque en marche le bus déjà bondé, tous les Indiens des alentours se rendant au marché pour acheter et vendre.

 

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Le marché s’étend sur tout le centre du village ; il est en réalité composé de plusieurs marchés spécialisés : Le premier est consacré aux fruits / légumes et volailles, lapins  et  cuys  (prononcer couille ce qui veut dire « cochons d'Inde » en espagnol)  très prisés pour leur chair  ( vendus 2 $ pièce). Un peu plus loin, se tient le marché aux vêtements puis celui aux bijoux. Quelques ponchos sont proposés aux quelques touristes présents. Mais le plus spectaculaire, le plus intéressant – et non moins ragoûtant – c’est le marché à la viande.  Là,  ils coupent sur pied à la hache les bœufs. . Ouf, nous avons échappé à la mise à mort en direct mais dans les petits abattoirs de fortune,  des moutons et  des bœufs  pendent et sur des piliers ou simplement accrochés à des portes, s’étalent sous nos yeux découpées à la hache des viscères et des morceaux de viande d’un rouge un peu passé... je vous passe les odeurs !

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Décrire tout ce que nous avons vu sur ce marché, c'est difficile mais que d'impressions, que de couleurs... Le dépaysement total pour nous Européens!!!! On serait tenté de tout prendre en photo, les Indiens dans leurs costumes traditionnels ou en ponchos, petits et râblés, leurs visages comme sortis d'un film ou d'un livre de Tintin & Milou! Ils paraissent irréels, avec leurs charges souvent très lourdes sur le dos, des enfants mais aussi des moutons, des bouteilles de gaz, des fagots de bois... Les enfants ne sont pas non plus inactifs au marché et aident leurs parents... quand ils ne sont pas cireurs de pompes près du jardin public.

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Justement à propos de photos, les Indiens détournent la tête à la vue d’un objectif ou protestent énergiquement mais beaucoup acceptent moyennant une pièce ! Toutes les occasions sont bonnes pour soutirer aux « riches » touristes un peu de leurs sous !

Il n’empêche, nous avons été souvent frustrés de devoir « voler » quelques images alors que nous aurions eu envie de tout immortaliser, tant cela était pittoresque. 

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L'après-midi, nous avons cherché un restaurant correct - pas un boui-boui - pour nous sustenter. Côté gastronomie, parlons plutôt de nourriture; Enfin, ce n’est pas cher, on peut manger à  2 à 3 $ pour un plat et 0.80 $ pour une bière. Le mieux, c’est de prendre « l’almuerzo » ou plat du jour. Je n'ai pas l'impression que nous allons festoyer ou alors cela sera à des prix européens comme nous avons fait à QUITO  au restaurant El-Rincon-del-Gaucho (viande argentine) et c’était un repas correct sans plus mais avec un joli décor. Bref, ce soir, ce sera yaourts et fruits pelés dans l'hôtel, cela change du «  pollo con arroz » (poulet avec riz nature). Nous apprécierons, plus tard, la possibilité d’utiliser la cuisine de l’hôtel comme ce fut le cas à Cuenca !

 

 

Vendredi 13 juillet 2001 : Zumbahua – Lagune de QUILOTOA

Nous empruntons un vieux bus fatigué et  décati  qui nous conduit à 3200 mètres vers le petit village de  Zimbahua, à partir duquel il nous faudra louer une camionnette pour aller admirer la lagune de Quilotoa.

 

Nous grimpons dans la montagne et découvrons un paysage grandiose. Aux multiples arrêts, des paysans montent avec leur cargaison. Même des poules sont juchées sur le toit de l’autobus sous le regard indifférent de deux lamas. Tout au long du parcours nous voyons des Indiens travailler dans les champs. Quel dommage de ne pas pouvoir arrêter le car pour prendre des photos de ces paysages sublimes, de ces mosaïques de champs bien droits qui forment des damiers de couleurs vert clair, vert foncé, jaune paille, gris, marron …

 

Arrivés à ZUMBAHUA, un homme avec sa camionnette propose de nous conduire à la lagune avec un arrêt d’une heure là-bas pour déjeuner. Il faut compter 45 minutes pour s’y rendre et prévoir des vêtements chauds car nous montons à 4 000 mètres. Nous négocions le prix avec le chauffeur (10 $ aller et retour en tout pour 5 personnes) et lui payons son repas.

Montés à l’arrière de la camionnette débâchée, nous voyons défiler un paysage aux couleurs douces et feutrées, avec une dominante de jaune clair et de gris. Le chemin plein d’ornières est sablonneux et nous sommes bien vite enveloppés par la poussière mais qu’importe, les paysages sont vraiment superbes. Scènes bucoliques, travaux dans les champs, paysans avec leurs troupeaux.

 

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Halte d’une heure pour admirer la lagune verte. En fait, il s’agit d’un lac aux couleurs turquoise dans un cratère. Belle vue mais le plus beau restera pour nous la route de Zumbahua à la lagune.

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Nous n'avons pas assez de recul pour photographier toute la lagune.

 

CONSEIL : Négocier avec le chauffeur de la camionnette l’aller à la lagune puis revenir à pied (16 kms) à ZUMBAHUA. Si vous faites cette randonnée le mercredi, vous pouvez dormir à ZUMBAHUA le mercredi soir (confort spartiate) pour voir le marché du jeudi, paraît-il, très typique).

 

Enfin, le chauffeur nous ramène au village mais, mauvaise surprise, celui-ci n’est plus d’accord sur le prix. Nous restons inflexibles et nous engouffrons très rapidement dans le premier bus en partance pour LATACUNGA..

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GROSSIERE ERREUR... surtout pour Alain ! Avant d’entrer dans un bus, nous l’avons appris ce jour-là à nos dépens, bien s’assurer qu’il reste des places assises (asientos libres !). Sinon, on reste debout pendant 2 heures dans la travée du milieu si personne ne descend ! Plafond bas à 1,70m, tête d’Alain cabossée!

 

Finalement, nous décidons de ne pas aller au COTOPAXI (35 $ par pers.), refusant de payer le prix fort que les agences imposent aux touristes. Nous ne voulons pas rentrer dans leur jeu… quoique avec le petit train des Andes !!!!!! (cf. plus loin)

 

En fin d’après-midi, nous quittons sans regret notre hôtel pour aller à BAÑOS via AMBATO. Durée théorique du trajet en bus : 2 heures. Escale à AMBATO, ville triste aux maisons délabrées ou jamais terminées comme un peu partout en Equateur. Ambato semble être la ville-reine de la voiture avec sa rue commerçante de pièces détachées pour tous modèles de carrosseries. Changement de bus à la gare routière très animée ; les Indiens montent sur les bus des ballots énormes de marchandises mais notre bus de la  Cie « AMAZONAS » va partir pour BAÑOS et nous ne voulons pas rater cela !

 

Cette fois, nous nous installons dans un car très confortable. La nuit commence à tomber, nous nous laissons bercer par le roulis du car lorsque tout à coup clameur et crissement de frein puis choc, éclat de vitres. Nous avons heurté en pleine montagne une petite camionnette qui se trouvait en travers de la route.  Palabres interminables dans la nuit, les conducteurs des deux véhicules s’échauffent puis notre chauffeur disparaît emmené par la police. Enfin, après un certain temps, il réapparaît et nous arrivons enfin à BAÑOS. Nous l’avons bien méritée, cette petite ville si charmante dans son écrin volcanique !

 

Nuit à l’hostal El-Carruaje-Blanco, bonne adresse conseillée par 3 routardes françaises (cf. nos bonnes adresses dans Infos pratiques)

 

Samedi 14 juillet 2001 : BAÑOS

BAÑOS plaît beaucoup aux touristes mais BAÑOS, est-ce bien encore l’Equateur ? Nous avons beaucoup aimé cette charmante petite ville mais peut-être aussi parce qu’elle avait des allures de ville européenne avec ses jolies boutiques et ses petits restaurants coquets et bien éclairés mais quel contraste avec les villes et villages désolés et pauvres que nous venions de traverser ! Ici, les gens vivent mieux et les enfants jouent au patin à roulettes, font de la moto ou du vélo, comme en Europe !

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D’emblée, nous adoptons comme Q.G. du matin la terrasse de l’hôtel PLANTAS & BLANCO. Petit déjeuner divin avec jus de fruits succulents, petits pains faits maison et vue imprenable sur la chute d’eau de la ville, l’église et les volcans. Nous faisons encore là connaissance de gens charmants, des Néerlandais avec qui nous partagerons nos petits déjeuners. Bonjour Hans et Ria !

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Très souvent, le matin, BAÑOS est dans la brume ; les nuages disparaissent souvent en fin de matinée. A 1800 mètres d’altitude, BAÑOS jouit d’un décor naturel magnifique mais il ne faut pas s’y tromper, le volcan tout proche, le Tungurahua qui surplombe la ville, représente un danger pour la population. En 1999, les habitants de Baños ont dû être évacués plusieurs mois durant. Lorsque nous sommes arrivés, l’alerte orange sur la ville venait tout juste d’être levée ! Ouf !

 

Balade à cheval aux alentours de Baños :

Pas de chance avec mon entorse! Pas moyen de faire une randonnée ! Aussi  je propose une balade à cheval de 4 heures près du volcan Tungurahua,  des cascades, etc ... Comme nous sommes de piètres cavaliers – et là c’est un euphémisme en ce qui concerne Alain qui n’est jamais monté à cheval ! -  le guide nous  assure que nous allons avoir des chevaux dociles!!!!  Alain ne savait pas ce que représentaient 4 heures de cheval, moi si ! mais comme c’était le seul moyen de se promener, je me suis bien gardée de lui dire…. En fait, à part quelques douleurs bien senties au postérieur …

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Le but de la promenade était de voir le fameux volcan mais nous avons bien vite compris, le temps se couvrant une fois de plus, que nous ne verrions rien. La balade était cependant superbe et notre guide Renée très agréable et amusante. Enfin, nous sommes passés par des chemins très escarpés et caillouteux desquels nous avons pu embrasser tout Baños. La fin du parcours vraiment très abrupte a requis toute notre attention ; cambrés sur nos montures, nous n’étions pas trop fiers.

 

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La même histoire mais vue par Alain, valeureux cavalier :

Samedi j'ai fait une balade à cheval (c'était la 1ère fois et ça change des mules de Santorin !), Odile en avait déjà fait un peu dans sa jeunesse.

Etre 4 á 5 heures sur cette pauvre bête sur des chemins escarpés, m’a semblé inhumain, j'ai donc voulu ménager ma monture ! Ca m'a permis de marcher un peu contrairement á Odile dont le pied commence á aller un peu mieux mais ne lui permet pas de faire de longues marches. Nous étions accompagnés d'une jeune femme d'environ 25 ans et mère à...13 ans. Déjà 3 gosses. Odile a baragouiné (NDLR : merci Alain !) en espagnol durant toute la balade.

 

Dimanche 15 juillet 2001 : Baños - Puyo

Hier après 2 h de bus (1.5$) sur des routes parfois très étroites, dangereuses et cahoteuses nous sommes arrives á PUYO (début de la forêt Amazonienne). C’est la même route qui mène au Rio Verde et au Pailon del-Diablo (le Chaudron du Diable), paysages magnifiques, la vallée est encaissée et nous surplombons une rivière. L’assistant du chauffeur se tient sur le marche-pied du bus, porte ouverte, pour vérifier l’état de la route (la pluie, par endroits, provoque des éboulements). De nombreux vélos suivent la même route jusqu’à PUYO.

 

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A Puyo, nous avons visité un parc ethnobotanique. Notre guide, un indien QUICHUA, très sympa marchant á pieds nus nous a montré les plantes curatives et fait visiter 2 huttes de tribus SHUARS et HUARONIS habitant le sud de l'Amazonie. Les Shuars, faut-il le rappeler, réduisaient les têtes de leurs ennemis, bien sûr après les avoir coupées mais ils ont abandonné cette pratique depuis 1960. Ils sont aussi polygames. Une hutte, assez grande, abrite le chef avec sa « femme-chef » et ses 14 autres femmes!!!!!!Déjà qu’une c'est dur à supporter ! Quel peuple de masos... (NDLR : Evidemment, c’est Alain qui parle !)

 

Lundi 16 juillet 2001 : Baños – Bains d’eaux chaudes

Vers 18h. nous sommes allés prendre un bain à la piscina de la Virgen (piscine de la Vierge, l'histoire est trop longue à raconter...). La particularité de cette piscine est qu'elle est alimentée par l'eau chauffée du volcan qui sort à plus de 40 degrés.

 

En fait, on ne peut rester longtemps dans l'eau tellement elle est chaude voire brûlante  et nous avons alterné immersions et repos au bord de la piscine. C'était réellement très agréable car nos voisins "d'eau" équatoriens ont entamé une discut' avec nous sur la "corrupcion", "la policia",...

Bref, nous étions 6 ou 7 dans l'eau à tchatcher avec comme décor Baños endormi. Sympa mais extrêmement fatigant. Une fois sortis de l'eau, nous étions très fatigués et nos pieds nous picotaient!!!! Nous avons dormi cette nuit-là comme des souches.

 

Mardi  17 JUILLET : BAÑOS -  RIOBAMBA  via le CHIMBORAZO

Au total 5 heures de bus  mais quels paysages et cette fois, le soleil est au rendez-vous ! A 7h30 sur BAÑOS plein soleil, petit déj' en terrasse et on en profite pour faire les photos que l'on n'a pas pu faire auparavant.

 

AMBATO-GUARANDA-RIOBAMBA: La première partie du voyage en car est superbe, nous contournons le CHIMBORAZO, le volcan le plus haut de l'Equateur, 6 310 mètres et des brouettes mais comme nous sommes à 3000 voire  à certains moments à 4000 mètres, il ne nous semble pas si haut que cela! Paysages de montagnes avec mosaïques de champs cultivés puis l'altitude venant, la végétation se raréfie et laisse place à un paysage presque lunaire, une terre grise et fine avec quelques petits arbustes çà et là et au fond des nuages qui s'élèvent. C'est alors que le bus s'arrête. Panne. Mais on s'en fout complètement car on sait bien que tôt ou tard on va repartir. Alain en profite pour aller voir... Le chauffeur est sous le camion mais finalement on repart très vite. Tout juste le temps de prendre un paysage lunaire. A cette altitude présence de lamas et de vigognes.

 

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Le soir à RIOBAMBA, nous arrivons à  l´hôtel TREN DORADO. On ne lambine pas  car entre 18h et 19h il faut aller chercher les billets pour le petit train des Andes du lendemain ! Et à 18heures, il y a déjà une grande file d’attente devant le guichet. Que des touristes !

 

Mercredi 18 juillet 2001 – Petit train des Andes ( RIOBAMBA – ALAUSI – Nez du Diable 

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Réveillés à 5 heures du matin, nous partons pour la gare et déjà beaucoup de touristes sont installés sur les toits des deux wagons de tête. A priori plus de places pour nous sur les toits mais le chef mécanicien nous en trouve encore deux et nous propose gentiment de monter dans sa loco en cours de route! Il en profite pour nous proposer à chacun un petit coussin à 1 $ pour adoucir les chocs sous nos petites fesses.

 

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Nous quittons RIOBAMBA et rapidement nous entrons dans la campagne. Tout au long du voyage, des vendeurs de boissons, sucettes, casquettes, chocolats se succèdent sur les toits pour nous proposer leurs marchandises. Ce sont même parfois des enfants; leur déplacement sur les toits, avec nos pieds entravant le passage, est assez dangereux. Ils s'accrochent à nos mains pour ne pas tomber. Chemin faisant, le paysage se transforme et nous entrons dans des vallées encaissées.

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Nous sommes mal placés. En fait, il fallait s’asseoir du côté droit (sens de la marche) pour les plus beaux paysages, et pour le prix - 15 $ - on se sent lésés; de plus, le froid et l'inconfort après 4 heures de route sur le toit se font sentir. A la fin du parcours aller, le train doit négocier 2 virages formant un Z et qui plus est sur une pente raide. Grâce à une astuce consistant à parcourir la partie centrale du Zen marche arrière, le convoi peut franchir cette difficulté.

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Arrivé au terminus, au nez du Diable, la loco est détachée du reste de la rame et par un système de voie parallèle, la motrice vient s’arrimer à l’arrière du train. Demi-tour !

 

En photographiant la manœuvre, j’aperçois le chef-mécanicien qui, de sa machine, me fait signe de monter à bord. J’appelle Odile, restée sur le toit. Un Hollandais, fana de trains, se joint à nous. Là, au moins, nous sommes aux premières loges. L'ambiance dans la locomotive est très bon enfant, les agents nous passent leurs casquettes pour la photo mais arrivés à destination, notre si sympathique chef-mécano nous tend à nouveau sa casquette mais cette fois-ci pour récolter quelques dollars !!!! Le geste qui tue! Et nous qui croyions avoir été choisis pour notre bonne mine!!!!!! Tout est moyen de nous extorquer de l'argent.

 

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Enfin, le petit train termine sa course à ALAUSI où nous décidons de rester une journée avant de repartir le lendemain matin pour le marché de GUAMOTE (direction RIOBAMBA) et surtout avant de rejoindre la Communauté Indigène (à 8 kms de RIOBAMBA) que nous voulions absolument connaître (d’où ce petit crochet dans notre itinéraire).

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Alausi, petite bourgade équatorienne bien tranquille – sauf les jours d’arrivée du petit train des Andes et le dimanche, jour du marché – nous abrite pour la nuit. Enfin, nous n’avons pu dormir que lorsque la télévision assourdissante collée derrière le mur de notre chambre s’est tue vers 1 heure du matin.

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Et là, il faut absolument parler de l’omniprésence du bruit chez les Equatoriens. Partout, dans les bus, dans les cafés, les restaurants (sauf les restaurants chics), la télé, voire même 2 télés à la fois avec des programmes différents, fonctionnent toute la journée. Image et son de très mauvaise qualité, certainement dû à une mauvaise réception. Qu’importe, la télé pollue… Les Equatoriens semblent tellement l’aimer qu’ils acceptent à longueur de journée des spots publicitaires interminables coupant sans cesse leurs émissions.

 

Jeudi 19 juillet 2001 –  Alausi – Marché de GUAMOTE

Ciel dégagé à 7H30 sur ALAUSI puis comme d'habitude le soleil joue à cache-cache avec les nuages mais c'est souvent les nuages qui gagnent (crème solaire superflue!). Départ pour GUAMOTE, petit village très pauvre et à l'hygiène douteuse mais qui abrite un marché le jeudi des plus colorés et pittoresques.

 

Le marché s'étend sur tout le haut du village, sur plusieurs rues et représente vraisemblablement la grande animation de la semaine (avec les arrivées du petit train des Andes certains jours à 9h00 car le petit train s’arrête un quart d’heure à GUAMOTE avant d’aller à ALAUSI).

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Ce marché attire tous les Indiens des villages avoisinants qui débarquent avec qui son cochon qui son âne qui son mouton pour les vendre à d'autres Indiens venant également avec d'énormes ballots de marchandises. Sur le toit des bus, dès 10 heures, ils commencent à charger moutons et porcs noirs. Le marché vit, grouille, coloré par les ponchos rouges des hommes et les étoles en laine multicolore et chatoyante des femmes (rose indien, rouge, vert, bleu, mauve...), les jupes et bas de laine de couleurs. Souvent, leurs têtes sont couverts d’un petit chapeau bombé très seyant, décoré d’une petite plume. Certaines femmes, coquettes, arborent plusieurs rangées de colliers.

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REPAS : Vu l'état général des gargotes, les odeurs aussi, nous préférons acheter nos tomates, avocats, bananes,... et nous confectionner nous-mêmes un repas dans le jardin public sous le regard curieux des Indigènes. Finalement, les capsules pour désinfecter l'eau, achetés par Alain, nous sont très utiles pour laver les fruits et légumes.

 

A la fin du marché, les rues sont jonchés d’un nombre incroyable de détritus. Nous nous demandons si tout va être nettoyé avant l’arrivée du petit train des Andes qui passe demain matin à l’endroit même où a eu lieu le marché.

 

Nuit : très froide à 3000 mètres dans la chambre d'hôtel.

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VENDREDI 20 & Samedi 21JUILLET / GUAMOTE (petit train côté jardin)

& Communauté Indigène de CALPI

Dès 9 heures, nous prenons position à quelques 100 mètres de la gare pour photographier dans la campagne l’arrivée du Petit Train des Andes avec son chargement de touristes sur les toits. Finalement, nous prenons plus de plaisir à être spectacteurs que sur les toits. Une fois le train passé, nous le retrouvons à la gare et là, ô surprise, nous tombons sur le chef de la locomotive qui vient nous saluer !

 

L’arrivée du train anime le village et c’est l’occasion pour les Indiens de gagner un peu de dollars en restaurant les touristes. Nous nous rappelons en particulier des beignets aux bananes, absolument délicieux !

( 0.10$ pour les Equatoriens, 0.25$ pour les touristes)

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Puis départ pour RIOBAMBA puis autre bus pour CALPI (20 minutes de route) :

Nous arrivons au presbytère  attenant à une imposante église toute en briques. Le curé, Pierrick Vandorpe nous accueille dans son salon et nous explique ce que sont les communautés indigènes (donc les Indiens de souche, non métissés) et son action auprès d'eux.

 

Les indigènes n'habitent pas dans le village mais aux alentours, dans la campagne. Ils sont méprisés des métis de Calpi (donc moitié espagnol, moitié indien) et ces mêmes habitants de Calpi supportent mal que le prêtre s'occupe plus des indigènes que d'eux … d'où des quêtes peu lucratives à la messe du dimanche à Calpi!

 

Pierrick nous a emmenés dans les communautés indigènes le premier soir et nous avons assisté à la rentrée du bétail, spectacle bucolique à souhait qui nous a ramenés quelques décennies en arrière. Nous étions en train de serrer des mains avec le curé quand le premier troupeau est arrivé composé d'un âne ou deux portant la luzerne, des brebis avec leurs petits, de petit cochons noirs, d’une vache et de son veau et bien sûr des chiens. Terminaient enfin la marche femmes en costume traditionnel, hommes et enfants.

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Le prêtre nous a impressionnés par son engagement total, sa volonté, son énergie et aussi son libéralisme. On est loin de la vieille église réac' catho que nous avons subie! Pierrick est à l’initiative de nombreux projets visant à sortir les indigènes de leur misère ( ils vivent avec 1 ou 2 dollars par jour!). Ainsi, il prévoit - toujours en accord et en relation étroite avec eux - de construire un atelier de fabrication de chapeaux, de pulls, de trouver à fabriquer un nouveau fromage, de reproduire une céréale très riche mais abandonnée depuis très longtemps par les Espagnols, la quinoa, de créer une mini-entreprise de confitures de carottes et ananas (délicieux parait-il), de construire des canaux d'irrigation,...

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Cependant, l'argent fait douloureusement défaut. Ainsi, rien que pour les 6 kms de canalisations (uniquement le matériel), il cherche FF 120 000. Avis aux aimables donateurs!

 

Mais un de ses projets qu'il affectionne particulièrement est l'écotourisme. Il vient tout juste de terminer avec l'aide des indigènes la construction d'une superbe maison qui abritera tous les touristes qui voudraient découvrir la manière de vivre, la culture des indigènes (Nous n'avons pu en bénéficier car nous sommes arrivés une semaine trop tôt. Il est également possible, voire souhaitable, que les touristes participent - d'une façon ou d'une autre à la vie des indigènes. Dans cette maison, quelques pièces serviront de salles de réunion ou de fabrication artisanale pour les Indigènes.

 

Ainsi, Pierrick poursuit de nombreux buts : faire connaître la vie des Indigènes aux touristes, accueillir des bénévoles européens (ou stagiaires),  ouvrir les Indigènes sur le monde et d’autres cultures, sans compter que l’écotourisme va rapporter un peu d’argent et leur donner du travail en plus !

Le soir, nous nous retrouvons autour d’une soupe avec 6 jeunes Français, pour la plupart des étudiants en stage, tous en charge d’un projet. L’un d’eux vient de terminer un court-métrage sur la vie des Indigènes.

 

Ces deux jours passés au contact des Indigènes nous ont permis d’imaginer la vie rude de ces gens. Ils ont constitué un des moments forts de notre voyage. Nous regrettons seulement de ne pas avoir pu rester plus longtemps mais 3 semaines en Equateur, c’est juste et puis rien ne nous empêche de revenir avec un projet précis pour aider les Indiens.

 

Si vous avez l’occasion de visiter une communauté indigène, allez-y !! et si en plus, vous voulez les aider, pourquoi ne pas y rester un certain temps? Cela doit être une expérience très enrichissante ! Et de plus, vous verrez et vivrez autre chose que le touriste lambda.

 

 

Dimanche 22 Juillet 2001 :Route de RIOBAMBA à  CUENCA.

6 heures de bus et quel bus! Il est confortable mais bondé, totalement en surcharge et Alain toujours sur le point de voir atterrir quelqu'un sur ses genoux! Quelle idée avons-nous eu d être assis juste devant !. Le chauffeur prend sur la route tout le monde et de nombreux paysans portent d'énormes ballots ou colis... Le paysage est superbe, nous confirmons. De GUAMOTE jusqu’à ALAUSI et bien au-delà, c'est vraiment à voir! Nous suivons en fait la route du petit train des Andes. Seulement là, la route est en surplomb alors que le petit train roule au fond de la vallée. Paysages grandioses en patchworks. Malheureusement, nous ne verrons plus rien, les derniers kilomètres, le temps se couvrant de plus en plus.

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Du Lundi 23 au Mercredi 25 Juillet 2001/ CUENCA

Nous venons d arriver à CUENCA, charmante ville du sud du pays et le temps a l’air plus clément. Si nous pouvions avoir plus de soleil ! Notre hôtel EL MONASTERIO, est situé à côté de la CATEDRAL VIEJA en briques rouges - vous ne pouvez pas le manquer, elle est superbe avec ses dômes bleus ! - et devant la Place San Francisco où tous les matins, les Equatoriens se massent en espérant trouver du travail.

 

Donc, aujourd´hui, belle journée ensoleillée à CUENCA, nous allons le matin dans un immense marché (Guide du routard : Feria Grande le mercredi)en périphérie. A cette occasion, nous avons pris un bus urbain, le chauffeur speedait en laissant à peine monter ou descendre les gens, j´ai bien cru que le jeune homme en béquilles allait s´écraser par terre! Pas de pitié pour les éclopés! A croire que les chauffeurs de Cuenca sont payés au rendement! Marché intéressant mais sans touristes! Cela a été l´occasion de nous réapprovisionner pour notre cuisine car, grande nouveauté, nous avons accès à une cuisine dans l’hôtel et nous pouvons enfin faire notre « popote » avec les bons produits de l’Equateur (tomates, avocats, bananes, thon,…) Fini le « pollo con arroz » (poulet au riz) !

 

En fait, nous nous sommes surtout reposés à CUENCA, y avons fait des rencontres intéressantes ( Hallo Vivian und Mark !) et visité la ville (+ le musée des cultures aborigènes). Nous serions bien allés au Parc El Cajas (randonnées) mais les 10$ de droit d’entrée par personne nous en ont dissuadés.

 

Du Jeudi 26 au Dimanche 29 juillet : AMAZONIE – Réserve de CUYABENO

Départ à 7 heures de CUENCA en avion pour LAGO AGRIO (Amazonie) en passant par QUITO.

(NB : Itinéraire compliqué mais avec l’entorse d’Odile, nous avions été obligés de différer notre séjour dans l’Oriente car une marche de 3 heures était prévue qu’Odile n’aurait pu faire début Juillet.)

 

Arrivés vers 11 heures à l’aéroport de LAGO AGRIO, nous retrouvons les 10 autres participants du groupe. Après 3 heures de minibus  sur une piste accidentée (100 kms), longée par des pipelines, nous arrivons dans la réserve de Cuyabeno. Nous ne nous laissons pas impressionner par les militaires équatoriens armés jusqu’aux dents. Finalement, cela nous rassure plutôt, les terroristes colombiens menaçant les populations dans cette région frontalière.

Puis nous embarquons en pirogue à moteur vers notre campement quelque part dans la forêt amazonnienne. Le trajet dure plus de 3 heures et se termine à la nuit tombée. Nous sommes étonnés de voir notre piroguier se diriger à la seule lueur d’une petite torche, d’autant plus que de nombreux arbres couchés entravent le fleuve Cuyabeno. Enfin, nous arrivons à notre campement uniquement éclairé par quelques bougies.

 

Le campement est constitué de deux huttes principales : la cuisine avec la salle à manger pour la première hutte et pour la seconde, disposés sur un plancher sur pilotis, 12 matelas protégés par des moustiquaires. Une autre hutte, un peu à l’écart et toute petite, abrite deux sanitaires de fortune. Et pour la douche ? Vous avez le choix entre la rivière (sans piranhas !) ou la bassine d’eau !

 

Vendredi, après un petit déj’ copieux, notre guide métis Lenin, 27 ans, nous propose une marche de 3 heures dans la forêt pour y découvrir oiseaux et plantes. Il nous explique alors que nous nous trouvons dans la forêt de succession vieille de 600 ans (qui a donc succédé à la forêt primaire). Nous voyons peu d’animaux et déjà la crainte d’Odile– le mot est faible ! – de me trouver face à un python ou de toucher par erreur une araignée s’estompe. En fait, tous ces animaux doivent se cacher à notre approche car nous faisons beaucoup trop de bruit.

 

Mais déjà, la forêt se transforme en jungle avec un entrelacs de lianes inextricables, une végétation touffue, de nombreux palmiers et arbres exotiques. La forêt vierge telle qu’on se l’imaginait ! Le parcours en forêt retient toute notre attention, des passages difficiles dans la boue ou sur des troncs d’arbres, petits ponts de fortune. La balade est sportive mais très agréable mais nous voyons peu d’animaux. Déjà plus aucune frousse de faire une rencontre désagréable !

 

L’après-midi, nous allons voir un village indien ; en fait, une famille de 10 enfants vivant dans une grande hutte sur pilotis. Le prétexte de cette visite est la fabrication de galettes de manioc (appelé « yucca ») de l’arrachage de la plante à sa cuisson.

 

Le manioc est retiré de la terre ; il se présente comme une racine noire, de la taille d’une grosse carotte. Une fois ramassés, nous revenons dans la hutte où nous attendent, complètement avachis par terre ou endormis sur des hamacs, les hommes et les enfants de la maison ! La mère va alors laver les racines de manioc, les râper, en extraire l’eau puis passer la pâte obtenue au tamis pour obtenir une farine fine.

Enfin, sur une grande poêle posée sur un feu, elle va cuire cette farine délicatement éparpillée ; celle-ci va former une galette que nous pouvons déguster tiède.

 

Puis, la nuit tombant, nous quittons cette famille pour la chasse aux caïmans reconnaissables dans la nuit à leurs yeux rouges. Malgré l’attention redoublée de notre guide, nous revenons bredouilles à notre campement. Le crépuscule suivant sera plus favorable à la découverte de petits caïmans, en fait très bien dissimulés sous la végétation dense aux bords du Rio.

 

Au cours d’autres sorties, nous aurons l’occasion d’observer de la pirogue – souvent de très loin et dans le calme le plus total pour ne pas les effrayer – de nombreux oiseaux (rapaces, hoatzins, toucans, aras), des singes parfois, quelques serpents dont un anaconda mais, il faut le dire, sans notre guide, nous n’aurions pas pu observer ces animaux bien cachés aux abords du fleuve. Dans la forêt, Lenin nous a montré quelques araignées, des insectes tels que les fourmis au chocolat et l’autre guide qui, avec sa machette nous ouvrait un chemin dans la jungle, a confectionné pour nous un sac à dos en feuilles de palmier, nous montrant une des nombreuses utilisations du palmier.

 

Voilà, notre petit tour en Amazonie est terminé. Nous revoilà à LAGO AGRIO pour un dernier repas pris avec le groupe. Au passage, saluons nos deux Ch’tis, Yvette et Guy et deux Espagnols bien sympathiques avec lesquels nous sommes repartis à Quito (Hola Lurdes y José !).

 

Lundi 31 Juillet 2001 : QUITO – Préparatifs de départ pour PARIS

Notre départ est imminent. L’après-midi est consacré à trouver des timbres de collection dans une Poste de Quito et vous ne le croirez pas. On n’en a pas trouvé ! Enfin, Odile retrouve sa sœur et son beau-frère, venus à leur tour découvrir l’Equateur.

 

Voilà, les vacances sont bien finies ! Les souvenirs se bousculent mais nous garderons surtout un excellent souvenir du marché de GUAMOTE et des marchés indiens en général, de la communauté indienne, de la route contournant le Chimborazo, du tronçon Riobamba-Cuenca avec une vue fabuleuse sur les Andes, La route Zumbahua-lagune de Quilotoa, Baños et aussi de la gentillesse des Equatoriens. Et puis, n’oublions pas non plus toutes les rencontres avec d’autres touristes, Pierrick Van Dorpe et notre guide Lenin en Amazonie qui ont jalonné notre séjour.

 


 

INFOS PRATIQUES

 

 

FAIRE SA VALISE:

Nous étions loin de nous imaginer qu’il ferait ce temps en Equateur. En gros, temps très changeant de montagne. Peu d’occasions de se mettre en short et en sandales. Prévoir toujours un gilet.

3 pantalons toile ou jean(ou pantalon acheté sur place), 1 chemise longue en coton, 3 ou 4 T-shirts dont un sans manches, 1 gilet léger, 1 polaire et 1 K-Way (tous les jours petite pluie), des chaussures de randonnée ou Pataugas et 1 short pour l’Amazonie ou la Côte.

 

Dans les hôtels, il y a souvent la possibilité de faire laver son linge.

 

VOL :

Par la KLM, le vol PARIS-QUITO passe à l’aller par Amsterdam, Curaçao et  Guayaquil. Au retour, escales à Curaçao et Amsterdam.

Il est, paraît-il, difficile de modifier son parcours après avoir pris son billet, par exemple de s’arrêter à Guayaquil à l’aller puis au retour de partir de Quito, ce qui évite de nombreux déplacements en bus.

Pour le vol du retour, prévoir taxe d’aéroport de 25 $ par personne. Arriver 3 heures à l’avance si vous ne voulez pas être victimes du surbooking.

 

 

DUREE DU SEJOUR :

Si vous voulez voir la Côte, les Andes et l’Amazonie, comptez un mois. Pensez que le pays est petit mais que les distances sont longues entre les villes car les routes sont sinueuses et les bus parfois un peu poussifs !

 

Mais si vous prévoyez de vivre une semaine ou plus dans une Communauté Indigène, alors partez plus longtemps !

 

 

ITINERAIRE :

Il faut bien le préparer car le plus difficile – surtout si comme nous vous ne restez que 3 semaines – cela va être de se trouver aux jours de marché indiqués dans la bonne ville. Prévoyez de visiter au moins un marché, voire deux !

Nous avons eu un coup de cœur pour GUAMOTE, peut-être aussi parce que nous y avons passé la journée et la nuit. Si OTAVALO est plus authentique, nous ne pouvons pas vous le dire, n’ayant plus le temps de nous y rendre.

 

 

DOLLAR :

Tout se paie en dollars. Prévoir une certaine somme de dollars avant de partir car les hôteliers et commerçants – pour la plupart – refusent le paiement par Carte Bancaire et dans les villes, bien se renseigner s’il y a un distributeur de votre Carte Bancaire. Par chance, nous avions la Carte Visa et la Mastercard, ce qui nous a permis de retirer de l’argent à chaque fois.

 

Attention ! Il n’y a pas énormément de distributeurs dans chaque ville, donc faire une petite réserve d’argent au cas où le distributeur serait vide. Prévoir du liquide et des traveller-chèques en dépannage.

 

 

PRIX :

Les prix ne sont pratiquement jamais affichés. Il faut négocier et savoir que les Equatoriens ne paient pas la même chose que nous. Par exemple, aux bains de la Virgen à BAÑOS ou pour les vols intérieurs. Il y a intérêt à savoir compter en espagnol pour pouvoir discuter les prix !

 

 

CYBERCAFES :

Ils sont légion. Il n’y a qu’à GUAMOTE où il n’y en a pas. Par contre, la connexion n’est pas toujours très bonne. Compter entre 0.80$ et 3$ l’heure de connexion.

 

HEBERGEMENT :

Les prix des guide sont à revoir à la hausse, la dollarisation étant passée par là.
Pas besoin de réserver. A part à LATACUNGA où le premier hôtel était plein, nous avons toujours trouvé une chambre.
On peut trouver à moins de 3 $ par personne une chambre (premiers prix).Pour des chambres correctes – le plus souvent avec salle de bains / WC dans la chambre, il faut payer entre 4 et 6 $ par personne (cf. nos bonnes adresses) Certains hébergements mettent une cuisine à disposition des touristes. Bien pratique pour se faire la popote… et aussi avoir des contacts avec les autres touristes.

Possibilité de faire nettoyer son linge à l’hôtel. Bon marché.

 

REPAS :

Petit déj’ : Compter entre 1$ et 2$. Ressemble à notre petit déjeuner français mais avec en plus jus de fruit naturel et œufs (huevos fritos).

Autres repas :Dans les petits restaurants genre snack, compter 2 $ pour un plat du genre « pollo con arroz » (poulet avec riz) et 0.80$ pour une bière. Dans les restaurants chics, vous mangerez un peu mieux mais surtout, vous aurez un joli décor (à l’européenne) et une musique douce (et pas la télé qui beugle !!!).

Repas faits soi-même dans la cuisine de l’hôtel de Cuenca : Nous avons mangé pour 24F/pers/jour.

 

 

TAXI:

Une course de taxi en ville : entre 1 $ ET 2 $. Demander le prix avant d’entrer dans le taxi et le faire baisser le cas échéant.

A l’aéroport de Quito (situé dans la ville), pour aller au Quito moderne, pas plus de 5 $ ! Certains hôteliers proposent de venir vous chercher à l’aéroport.

 

BUS :

Un réseau très important de bus va vous permettre de visiter l’Equateur. Aller à chaque fois au terminal terrestre de bus de la ville.

On paie soit au terminal, soit dans le bus. Attention, si les places sont à régler dans le terminal, certaines sont numérotées. N’oubliez pas de choisir du côté où le paysage est le plus beau !

Pour info, un trajet QUITO-LATACUNGA (2 heures) coûte 2 $ par personne, un trajet RIOBAMBA-CUENCA 6 $.

Conseil d’amis ! :  Assurez-vous qu’il y a encore des places assises dans le bus car rester debout pendant 2 heures, ce n’est pas confortable du tout ! Attendez le bus suivant si vous le pouvez !

Le chauffeur de bus s’arrête où vous voulez. Il suffit de se pointer vingt secondes avant et lui dire « Gracias » ! Vous pouvez manger dans le bus, des tas de vendeurs vont l’investir et vous proposer chips, brochettes,… mais attention à l’hygiène ! Enfin, vous aurez en sus de la musique sud-américaine ! Si vous en avez envie, faîtes passer votre cassette de musique française pour leur faire découvrir un peu de notre culture !

 

VOLS INTERIEURS :

Par exemple, un QUITO-CUENCA coûte pour les étrangers 54 $. Pas de taxe d’aéroport demandée en sus. Demandez si vous devez confirmer votre vol.

 

 

EXCURSIONS ET SEJOURS PROPOSES PAR LES AGENCES :

Les agences appliquent des prix européens comme par exemple à LATACUNGA où ils proposent pour 35$ la matinée au marché de SAQUISSILI et l’après-midi au volcan de COTOPAXI.On voit tout le profit que les agences font du tourisme. Autre exemple, le Petit Train des Andes où on nous a demandé 15 $ pour le trajet !

 

 

SOINS MEDICAUX

Les médicaments sont très chers et vendus à l’unité. Vous renseigner avant de partir mais il paraît que vous pourrez vous faire rembourser vos ordonnances de retour en France.

 

Prévoir dans votre trousse de pharmacie – outre les habituels médicaments contre paludisme, diarrhée & aspirine – des médicaments contre les troubles digestifs, la constipation et les coups de froid (gouttes dans le nez, pastilles pour la gorge, sirop…)

 

 

TIMBRES & CARTES POSTALES

Pas donné non plus ! Carte postale + timbre revient à 10F. S’y prendre à l’avance pour acheter des timbres car ils n’en ont pas toujours (incroyable !). Coller à côté du timbre un auto-collant de 2 centavos pour un affranchissement correct.

 

 

 

ADRESSES UTILES & nos bonnes sorties

 

QUITO

 

Hôtel DEL’HOJA

Maria Augusta PEÑA OJEDA

Geronimo Leyton N23-89 y Avenida la Gasca

QUITO

Tel : (593) 02 560-832

delhoja@hotmail.com

 

Accueil chaleureux. Ne parlent pas anglais, seulement espagnol. Maria & Javier sont à l’écoute des voyageurs et peuvent vous donner des renseignements utiles sur l’Equateur et venir vous chercher à l’aéroport.

Hôtel un peu excentré, à 10 minutes en taxi (2 $ maximum) du Quito Moderne. Confort basique. Possibilité de garder vos sacs. Nuit : 5 $ / personne + petit déj’ : 1,10$/personne.

 

Restaurant bon et pas cher :

El Brasero

Colon 1540 y 9 de Octubre

 

Prendre 1 parrillada para una persona (viandes sur gril) , très bon et très copieux en fait pour deux personnes. A deux, on peut manger bien pour 7 $

 

 

LATACUNGA

 

Hôtel ESTAMBUL (dans le Guide du Routard)

Calle Belisario Quevedo 73-40

Tel: (03) 800-354

 

Hôtel situé en centre-ville. C’est le seul avantage de cet hôtel !

Petite Chambre : 5,50$/personne avec salle de bains à l’étage + petit déj' pour 1.5 $ chacun

Taxi : 1$ pour aller au terminal mais si vous n’avez pas une entorse, vous pouvez y aller à pied, tout de même ! Non, m’enfin !

 

Le patron est guide et propose des excursions mais essayez de l’organiser vous-mêmes ou de trouver moins cher !

 

Que faire dans le coin ?

Jeudi : 1 jour marché de SAQUISSILI,

Vendredi : une journée pour la Lagune de Quilotoa (prendre bus à Latacunga pour Zumbahua puis de Zumbahua demander à un taxi-camionnette de vous conduire à la Lagune de Quilotoa (45 minutes en camionnette) puis de la Lagune revenir à pied (16 kms). Paysages absolument magnifiques et nombreux Indiens et animaux dans les champs. Négocier clairement le prix avec le chauffeur, 4 $ maxi par personne.

Dormir à Zumbahua (pour l’hébergement, demander à l’homme de la camionnette, il y a un bâtiment-hôtel  en face du marché. Confort basique, sans confort mais pour une nuit…)

Samedi : Marché à ZUMBAHUA puis redescendre en bus sur LATACUNGA.

 

 

 

BAÑOS:

 

Hostal El Carruaje blanco  (signifie la Diligence blanche)

Calle Luis A.Martinez y 16 de Diciembre

Tel. 03 740913

 

Situation centrale idéale, tout près de l’hôtel Plantas y Blanco où vous pourrez prendre sur la terrasse un somptueux petit déjeuner à 2 $ environ.

L’hôtelière Inès est une dame très sympathique qui vous propose sa cuisine.

Possibilité de faire laver son linge à 0.80 $ le kilo.

Chambre correcte avec salle de bains/WC (eau chaude garantie) pour 4 $ par personne.

 

Que faire dans le coin ?

Bains chauds à la Piscina de la Virgen, après 18 heures. Prix : 1 $

·        Balade à cheval de 4 heures (15$ par personne) vers le volcan Tungurahua, vue plongeante sur Baños.

·        Balade en bus ou à vélo au Rio Verde (Chaudron du Diable) ou Puyo (début de l’Amazonie)

·         Et d’autres balades encore que nous n’avons pas faites comme le marché de Pelileo.

 

RIOBAMBA

HOTEL TREN DORADO (dans le Guide du Routard)

Carabobo 2235 y 10 de Agosto

A 25 mètres de la gare du Petit train des Andes !

 Joli petit hôtel**, chambres avec WC/SDB à 6$ par personne, petit déjeuner à 2$ par personne.

Que faire dans le coin ?

  • Aller passer quelques jours dans la Communauté Indigène de Calpi.
  • Faire le Tour du Chimborazo en prenant un bus Riobamba-Ambato via Guaranda. Paysages superbes

à 4 000 mètres d’altitude (+ lamas et vigognes) et Chimborazo tout proche à photographier sous toutes ses coutures.

  • Le Petit train des Andes de RIOBAMBA à la Nariz de Diablo (15$ par personne).

(Attention ! Trains le mercredi, vendredi et dimanche. Retirer la veille entre 18h et 19h les billets.)

 

GUAMOTE

HOTEL RAMADA INTERNACIONAL

Propriétaire Efrain GUADALUPE

Tel : 03 916 242

 

Le seul hôtel du village. Pas besoin de réserver car peu de touristes. Vous serez pratiquement les seuls sur le marché !

 

4$ par personne. Pour l’instant pas de petit déj’ à l’hôtel mais le gérant veut attirer les touristes à GUAMOTE et prévoit de nombreux aménagements en vue de satisfaire sa clientèle. On lui fait confiance !

 

COMMENTAIRES. A notre avis, cela ne vaut pas vraiment le coup de prendre le petit train; c'est cher pour ce que c'est. Le mieux est de prendre un bus à RIOBAMBA et de descendre à GUAMOTE le jeudi matin vers

9 heures pour le marché (attention, le bus s'arrête avant le village mais 300 m de marche), poser sacs a dos dans le seul petit hôtel de GUAMOTE  "HOTEL RAMADA INTERNACIONAL" tenu par M.GUADALUPE, homme charmant et, en plus, il parle anglais Le jeudi, marché très pittoresque (cf. récit) jusqu'a 16heures environ. Le lendemain matin arrivée du fameux petit train vers 9h00 à GUAMOTE, la où a eu lieu le marché. Belles photos à prendre.

 

Que faire dans le coin ?

Marché de Guamote le jeudi

Arrivée du Petit Train des Andes à 9hoo le vendredi matin à la petite gare. (également le mercredi et le dimanche matins)

 

 

CALPI

Communauté Indigène

Pierrick VANDORPE

Tel : (03) 949.337

pierrickvandorpe@hotmail.com

 Contactez d’abord Pierrick avant de venir ! Il vaut mieux l'appeler, il ne répond pas toujours aux mails.

Sur demande, je vous envoie une plaquette sur la communauté indigène (document Word)

 

ALAUSI

 

Autre alternative possible au Petit train. Prendre le bus de GUAMOTE à ALAUSI. Possibilité aussi de coucher à ALAUSI. Puis vers 11 heures (se faire confirmer l’heure d’arrivée du train) prendre le petit train des Andes pour aller à la Nariz del Diablo, le parcours le plus spectaculaire. S’asseoir côté droit sens de la marche.

 Le petit train vous ramènera à ALAUSI d’où vous pourrez prendre quelques heures plus tard un bus pour CUENCA.

  

 

 

CUENCA

 Hotel EL MONASTERIO,

Padre Aguirre  7-24 y Sucre,

tel 00 593 7 843609

www.hostalmonasterio.com

monasterio724@hotmail.com

 

Chambres à 6$ la personne, en principe avec WC/SDB dans la chambre (Bien le demander).

Coup de cœur pour cette adresse. L’hôtelier, au départ timide mais très sympathique, prépare le matin le café à prendre dans une cuisine bien aménagée et réservée aux touristes. L’endroit idéal pour se faire des copains !

6eme étage avec ascenseur qui marche et terrasse pour bronzer

Vue imprenable sur la Place San Francisco et la Catedral Vieja.

 

L’hôtelier qui aimerait être référencé dans les guides nous a demandé quels aménagements il devrait faire. Nous lui avons alors demandé de changer les matelas vraiment trop mauvais des chambres 4 et 7 ! Donc, cela devrait être fait lors de votre prochain passage !

 

Que faire dans le coin ?

 

Visiter Cuenca

Aller le mercredi au marché en bus : La Feria Grande

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Entrée de la réserve de CUYABENO : 20$ par personne

Posté par odile93800 à 19:20 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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